Godzilla vs. Kong
Critiques

« Godzilla vs. Kong » : pas si titanesque que ça

Notre critique de Godzilla vs. Kong.

Faute à la pandémie, les studios ont revu leur copie pour proposer leur blockbusters. La plateforme de streaming d’HBO, HBO Max (uniquement disponible aux USA) s’en frotte les mains, puisque ceux-ci sortent simultanément au cinéma et sur son catalogue. Ce fut notamment le cas de Wonder Woman 1984, ce devrait l’être pour d’autre productions très attendues comme Mortal Kombat ou encore Dune. Godzilla vs. Kong n’a pas dérogé à la règle, mais là ou Wonder Woman a rencontré un très gros succès en streaming, le film d’Adam Wingard mettant en scène deux monstres iconiques du cinéma a attiré les foules en salles. Il signe donc le meilleur démarrage depuis mars 2020 au box-office US, avec 48 millions de dollars le premier week-end d’exploitation et 285 millions de dollars de recettes à ce jour, portées par une sortie en Asie.

Que raconte Gozilla vs. Kong ?

Il s’agit du 4e opus, qui fait suite aux évènements de Godzilla (2014), Kong: Skull Island (2017) et Gozilla II: Roi des monstres dans l’univers de fiction MonsterVerse de Legendary Pictures.

Voilà 5 ans que Godzilla a triomphé de King Ghidorah et est devenu le nouveau roi des monstres. La cohabitation jusque lors tout à fait pacifique, se voit perturbée quand celui-ci décide soudainement de s’en prendre aux Hommes. Le lézard géant est en réalité à la recherche de Kong, surveillé et caché par Monarch à l’intérieur d’un dôme géant, et seul titan restant qui ne lui soit pas soumis. Le reptile au souffle dévastateur semble bel et bien déterminé à le détruire, mais le gorille géant n’est pas vraiment enclin à le laisser faire. Quoiqu’il en soit, il ne peut y avoir qu’un seul mâle alpha sur la surface de la Terre…

Notre avis

Note : 1.5 sur 5.

La où le Godzilla de 2014, emmené par Gareth Edwards, faisait office de retour aux sources prometteur, et le Kong: Skull Island de 2017 tenait encore la route, Godzilla II, en 2019, semblait déjà signer le déclin de la franchise. Cela se confirme avec Godzilla vs. Kong un nouveau projet qui n’est qu’un prétexte pour mettre en scène de la grosse castagne. Alors, le scénario n’est qu’un accessoire grotesque et vide pour l’amener. Tellement vide, que lorsque les deux bêtes ne s’affrontent pas – soit quand même une grande partie du film – on s’ennuie beaucoup.

De ce long-métrage gonflé aux effets spéciaux tantôt intéressants, tantôt laids, on ne retiendra pas grand chose. Pas même les acteurs, relégués aux second plan et sans aucune profondeur. Ce qui devait être le reboot mémorable d’un combat initiée en 1962 dans le film de Ishirô Honda et Tom Montgomery tombera sans doute très vite dans les oubliettes.

Vous devinerez aisément quels sont mes trois passe-temps favoris, reste le troisième, l'écriture. C'est d'ailleurs cette combinaison qui a permis la naissance de ce webzine. Côté professionnel, j'ai travaillé pour un célèbre site d'actualité où j'ai été en charge de la partie divertissement et ai été amené à définir une stratégie éditoriale globale La petite voix de la création résonne toujours dans un coin de ma tête. Et je suis toujours à l'affut des dernières infos croustillantes autour de la pop-culture. Libre à vous désormais d'entendre mes avis, qui me sont propres, mais qui vous aideront peut-être où vous divertiront. J'espère pouvoir vous amener de belles découvertes ainsi que de beaux échanges.

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