Critique Relic
Critiques

« Relic » : la bizarrerie horrifique australienne

Notre critique du film Relic par Natalie Erica James. En salles depuis le 7 octobre 2020.

Il y a quelques semaines, nous avions eu la chance de jeter un œil au premier film de la réalisatrice nippo-australienne Natalie Erika James. Un long-métrage d’horreur étrangement poétique que nous souhaitions partager avec vous.

Que racontre Relic ?

Kay et sa fille Sam n’ont plus de nouvelle d’Edna, la mère de Kay. Celle-ci vit seule dans une bâtisse isolée depuis que son mari est décédé. Les deux femmes décident alors de lui rendre visite afin de s’assurer que tout va bien, mais trouvent une maison vide. Quelque temps plus tard, la grand-mère finit par réapparaître, mais vite, son comportement change, elle refuse de dire où elle s’est rendue pendant son absence. Kay et Sam ne vont pas tarder à le découvrir…

Notre avis

Note : 3 sur 5.

Relic s’inscrit dans la veine d’un Hérédité ou d’un Midsommar, sans en avoir pour autant l’envergure. Il fait partie de cette nouvelle vague de films d’horreur indés à la fois mélancolique et à la réflexion bien plus profonde qu’il n’y paraît, initiée par It Follows en 2014.

Il se dégage de ce film une noirceur et quelque chose de tout à fait poisseux. Un véritable tour de force de Natalie Erika James, qui ne parvient pas pour autant à éviter certains poncifs du genre.

3 générations de femmes se confrontent dans ce qui semble être un drame et une réflexion sur le vieillissement et la mort. Malheureusement tout n’est pas véritablement abouti, jusqu’à une fin incompréhensible qui laisse le spectateur un peu pantois.

À propos Thomas

Vous devinerez aisément quels sont mes trois passe-temps favoris, reste le troisième, l'écriture. C'est d'ailleurs cette combinaison qui a permis la naissance de ce magazine. Côté professionnel, je travaille pour un célèbre site d'actualité où je suis amené à définir une stratégie d'édition, de publication et de mise en avant d'articles de presse. Évidemment je ne suis qu'un relais et la petite voix de la création résonne toujours dans un coin de ma tête. C'est ce besoin d'écriture, de créer, qui m'a poussé à me lancer. Mais pour mener ce projet à bien et m'aider à maintenir le cap, il me fallait des thématiques qui me tiennent à cœur. D'où ce choix éditorial. Libre à vous désormais d'entendre mes avis, qui me sont propres, mais qui vous aideront peut-être où vous divertiront. J'espère pouvoir vous amener de belles découvertes ainsi que de beaux échanges.

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